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10 règles d’or pour augmenter sa productivité au travail

10 règles d’or pour augmenter sa productivité au travail

Fais-tu partie de ces employés qui ne décollent pas de leur chaise et avalent un sandwich devant leur ordinateur sous prétexte qu’ils veulent quitter le bureau plus tôt?

Selon la rumeur, certains éteignent les lumières chaque soir, car ils sont les derniers partis.

Il semblerait que malgré ces privations, ils se couchent l’esprit peu apaisé avec un sentiment d’inachevé, en pensant aux éléments non rayés sur leur to-do list.

Si tu lis cet article, il se pourrait que ta réponse à la première question soit affirmative, et si c’est le cas, je compatis entièrement. Parce que tout comme toi j’ai connu ces jours peu glorieux, et nous sommes face à deux options qui comportent chacune un problème et une solution.

La première, il se pourrait que ta charge de travail soit trop élevée, si c’est le cas, je t’invite à en informer ton gestionnaire ou autres collaborateurs avant d’atteindre le stade critique de l’épuisement professionnel, plus connu sous le terme burnout.

La seconde, le mal dont tu souffres pourrait être un manque de productivité.

Bonne nouvelle, cela se soigne! Avec une bonne dose de patience, de persévérance et d’autodiscipline, n’importe qui peut augmenter sa productivité au travail!

Portrait du productif
Mais qui sont ces professionnels productifs?

On croise tous, à un moment ou un autre dans sa carrière, des employés comme Luigi et Sandra. Je fais référence à ces collègues qui gèrent le même nombre de dossiers que toi, mais qui arrivent et repartent à une heure décente, se portent volontaires pour accomplir de nouvelles tâches, sont reconnus pour la qualité exceptionnelle de leur travail et promus!

Non, ils ne sont ni dotés de pouvoirs magiques, ni sous l’effet de substances illicites, ils sont tout simplement productifs et performants!

Ils sont plus performants que quiconque
Ils sont plus performants que quiconque

Qu’entend-on par « productivité » et pour quelles raisons cela devrait s’inscrire dans le mode de fonctionnement de tout professionnel digne de ce nom?

Productivité rime avec efficacité, simplicité, ingéniosité, priorité, proactivité, créativité et rentabilité. Ces notions sont inter reliées, et cela signifie tout simplement faire moins pour accomplir plus.

En tant qu’employé(e) ou entrepreneur, tu es rémunéré pour produire des livrables dans un temps donné, par exemple 35 heures par semaine. Tu deviens productif lorsque tu es en mesure de produire les mêmes livrables en moins de temps.

Cette compétence semble optionnelle, certes, mais elle devient nécessaire si tu souhaites simplifier ton quotidien et t’épanouir professionnellement.

Portrait de l’anti productif
Portrait de l’anti productif
Portrait de l’anti productif

« Nous n’avons pas trop peu de temps, mais nous en perdons beaucoup» selon Sénèque.

Contrairement à Luigi et Sandra ou tout autre individu productif, l’anti productif n’opte pas toujours pour les solutions les plus efficaces, et manquera de temps quoiqu’il arrive. Cette personne demeure convaincue du fait que le temps est élastique, et que des journées de 36 heures pourraient être la solution à son problème.

Par conséquent, des semaines de travail de 35 heures, 37.5 heures ou 40 heures ne lui suffisent pas.

Les impacts de cette lacune se ressentent dans l’immédiat, mais aussi à moyen et long terme.

Une personne anti productive finit par manquer de temps
Une personne anti productive finit par manquer de temps

Penses-tu qu’en étant dépassé par les événements, épuisé physiquement et psychologiquement, les conditions sont idéales pour apprécier le quotidien, et faire évoluer une carrière?

Permets-moi d’en douter!

Face à un tel désordre, la gestion du temps et des priorités est souvent chaotique. Cela ressemble davantage à un mode survie, et lorsqu’on lutte pour garder la tête hors de l’eau et éviter de se noyer, l’amélioration de l’endurance est reléguée au second plan.

Si tu estimes que tu es anti productif, je souhaite que tu puisses bientôt conjuguer ce problème au passé simple grâce à ces dix règles d’or :

1. Identifie et élimine les voleurs de temps
Il paraît qu’il faut toujours un coupable lorsqu’un problème est identifié. Je te demande donc de dresser la liste de tous ces éléments, événements et individus qui surgissent comme un cheveu sur la soupe, et font un usage inapproprié de ton temps, te rendant contre-productif.

Les nouvelles technologies nous simplifient la vie à bien des égards, cependant, le dicton « tout excès nuit » s’applique parfaitement à Facebook, Instagram, Snapchat, WhatsApp, Viber et autres applications addictives.

Par conséquent, la cure de désintoxication technologique s’impose face à ces sources de distraction.

Je t’invite à lire les témoignages d’individus ayant réduit voir supprimé les réseaux sociaux de leur vie et ayant gagné en productivité. Sans être aussi radical, une consommation modérée est toujours souhaitable.

Dans La semaine de 4 heures, Tim Ferris souligne le fait que nous sommes submergés d’informations, sources de distractions fréquentes. Il préconise le « Low information diet« , une sorte de régime faible en distractions médiatiques, qui consiste à supprimer les notifications, infolettres, fils de nouvelles, etc. La démarche te prendra un peu de temps au départ, mais au final, tu seras gagnant car l’économie de temps sera remarquable.

Les voleurs de temps ont plusieurs visages et peuvent être des êtres humains qui, au premier abord, semblent inoffensifs. Te retrouves-tu parfois dans des situations inconfortables où tu réfléchis à un stratagème pour échapper à un individu incapable d’écourter une discussion? C’est toi qui risques d’accumuler du retard si tu embarques dans chacune des conversations sur la cruauté de la belle-mère de John ou les exploits sportifs de sa progéniture.

Tu pourrais éventuellement t’isoler, le temps de finaliser certaines tâches demandant davantage de concentration. Ou propose gentiment à John de poursuivre la conversation autour d’un café ou d’un bon repas.

2. Ne réponds jamais à un numéro inconnu
Ce point aurait pu faire partie du paragraphe précédent, mais j’estime qu’il mérite à lui seul d’être explicité.

Derrière un numéro masqué peut se cacher un expert en vol de temps. Lorsque tu décides de répondre à un appel inattendu d’un numéro inconnu, non seulement tu es interrompu au milieu d’une tâche, mais aussi le temps planifié à l’origine pour d’autres tâches se retrouve restreint.

Qui plus est, tous les interlocuteurs ne sont pas les rois de la concision.

Pour éviter de paraître impoli(e), nous les laissons souvent s’exprimer jusqu’au bout, sur des sujets qui auraient pu être réglés à un autre moment, via un autre média, et de façon plus rapide et efficace.

3. Planifie ta semaine et ta journée
De nombreux experts et entrepreneurs recommandent de planifier sa semaine le vendredi. Cela permet d’avoir une vue d’ensemble des jours à venir et d’être en mesure d’évaluer sa capacité de travail et la possibilité ou non d’y insérer d’autres responsabilités ou rendez-vous.

De la même manière, il est suggéré de planifier chaque journée la veille, avant de quitter son lieu de travail. On est ainsi plus zen et on contrôle la situation.

Cela ne se résume pas à établir une to-do list comprenant un nombre interminable de tâches à accomplir dans la semaine, d’être plus stratégique dans sa planification. Les actions susceptibles de produire le plus d’impact devraient être priorisées.

C’est le principe de la loi de Pareto.

Un agenda électronique te permet d’allouer du temps à chaque tâche, il est important d’adopter la même pratique avec une liste écrite. Cela permet de dédramatiser certaines obligations qui semblent insurmontables, et de mieux gérer son temps.

4. Bloque du temps pour tes tâches récurrentes
Que l’on soit entraîneur sportif, courtier en assurance ou directeur marketing, certaines tâches demeurent récurrentes : envoi d’un rapport hebdomadaire, prospection de clients potentiels, veille concurrentielle, répondre à des courriels, etc.

Par proactivité, il serait pertinent de bloquer systématiquement du temps dans notre agenda pour ces tâches. Selon la réalité de l’environnement de travail, y consacrer une heure le matin et une heure l’après-midi permet de s’assurer que ces tâches sont réalisées.

Si tu utilises un calendrier Outlook partagé, cela permet à tes collaborateurs de ne pas empiéter sur ces créneaux. Cela te permet non seulement de travailler sur tes livrables, mais aussi d’ajuster ta journée et tes priorités.

De plus, cela laisse une marge de manœuvre pour la gestion des imprévus!

5. Planifie du temps pour répondre à tes courriels
Répondre à des courriels est une tâche récurrente dans de nombreuses professions. Cette action anodine peut aisément prendre une ampleur ingérable lorsqu’elle n’est pas maîtrisée.

Dans son best-seller intitulé La semaine de 4 heures, l’auteur Tim Ferris affirme que consulter et répondre à ses courriels en démarrant ou en terminant la journée est anti-productif. Il recommande de planifier du temps au quotidien dans son agenda pour cela.

Selon ses conseils, les courriels devraient être traités après avoir accompli au moins une des grandes priorités du jour. Il insiste sur le fait qu’on ne devrait pas passer la journée à consulter constamment ses courriels mais plutôt se concentrer sur les grandes priorités.

La gestion des courriels devrait pouvoir se faire deux à trois fois par jour.

Si la culture de ton entreprise le permet, il va jusqu’à suggérer de mentionner les moments où nous prenons connaissance des messages dans notre signature de courriel.

6. Crée des gabarits
Certaines tâches sont récurrentes et certains documents le sont aussi. Si tu envoies souvent les mêmes courriels, rapports ou autres documents, le fait de créer des gabarits te fera gagner un temps fou. Cela t’évitera de ressaisir manuellement les informations avant chaque envoi.

Pour cela, Internet regorge d’outils plutôt bien faits en français et en anglais. Tu trouveras ici quelques exemples de courriels professionnels en français et en anglais, que tu es libre de réadapter en fonction de tes besoins.

7. Dis adieu au multitasking
Il y a une époque où le multitasking ou habileté de passer fréquemment d’une tâche à l’autre dans un court laps de temps, était jugé sexy. C’était tellement cool que ça faisait partie des compétences requises dans la plupart des descriptifs de postes.

Mais tout comme les vêtements fluorescents des années 80, qui ont refait surface brièvement (Dieu merci), le multitasking est aujourd’hui has been.

À l’ère du développement personnel et de l’évangélisation de la zénitude, il est désormais recommandé de découper ses objectifs en plusieurs tâches, et d’accomplir une tâche jusqu’au bout en se concentrant de façon optimale, avant de passer à la suivante.

C’est le cas de Léo Babauta, fondateur du blogue Zenhabits, qui considère cette méthode comme étant la plus productive. Il préconise de se concentrer quelques minutes sur une tâche sans interruption avant de passer à la suivante.

C’est similaire au principe de la technique Pomodoro. Plusieurs applications sont disponibles pour nous aider à nous à nous concentrer sur une tâche de façon optimale.

8. Apprends à dire non
Dans L’art de la simplicité, Dominique Loreau nous rappelle le fait qu’une personne ne se jettera pas du haut d’une falaise parce qu’on lui a dit non. Elle insiste sur le fait que cela nous permet avant tout d’honorer un engagement envers nous-mêmes.

Dans un contexte professionnel, il existe plusieurs manières politiquement correctes de dire non et décliner les demandes qui pourraient porter atteinte à notre gestion du temps et notre productivité.

Lorsque tu as des échéanciers serrés ou que tu te sens sous pression, il est préférable de de compléter ton travail et d’honorer tes engagements avant d’accepter une charge de travail supplémentaire.

Dès que tu auras repris le contrôle, tu seras en mesure d’en faire plus.

9. Prends une pause, ce n’est pas négociable
C’est très tentant de travailler sans arrêt, mais selon ton domaine d’emploi, il se peut que le travail ne soit jamais fini.

C’est donc à toi que revient la responsabilité d’appuyer sur pause, de changer de décor et t’aérer l’esprit.

Je t’invite à relire mon article Six bonnes raisons d’éviter l’ordi pendant l’heure du lunch, qui soulignait l’importance et les bienfaits de la pause du midi.

10. Fais des outils technologiques tes alliés
Lorsqu’ils sont maîtrisés, les outils technologiques dont tu disposes t’aident à gagner du temps et à augmenter sa productivité au travail. Il est tout à ton avantage de les maîtriser et les exploiter le plus possible.

Par exemple, les raccourcis clavier te permettent de réduire le nombre de clics et de faire en une simple manœuvre ce qui se fait parfois en plusieurs clics. Parmi les cinquante raccourcis clavier énumérés dans cet article, tu trouveras certainement ton bonheur.

Contrairement à la génération de nos parents et grands-parents, Internet nous donne accès à des sources encyclopédiques telles que Wikipédia ou autres informations plus ou moins fiables comme Google.

Des vidéos YouTube permettent également d’avoir un mode d’emploi audiovisuel, sans devoir réinventer la roue.

En appliquant ces dix règles, sois certain que toutes ces minutes gagnées, lorsqu’elles sont additionnées, représentent un gain de temps considérable.

Et maintenant que tu es une personne productive, de quelle manière réinvestis-tu ce temps gagné au profit de ta carrière?

À l’attaque!
À l’attaque!

1. Sois généreux et donne de ton temps
« La générosité est une vertu de grande allure », disait Albert Camus.

Cette vertu étant admirable, il serait bon d’en faire usage pour aider des collaborateurs souhaitant bénéficier de tes compétences.

De plus, quelle que soit la taille de l’organisation, l’implication sociale prend une part de plus en plus importante et devient quasi incontournable. Profite du temps gagné pour soutenir une cause qui te tient à cœur, ou pourquoi ne pas proposer de nouvelles collaborations avec des organismes de bienfaisance que tu aurais identifiés.

2. Formation et amélioration continues
Sur le plan professionnel, chacun aspire à s’améliorer et devenir expert dans son domaine. Le temps gagné peut être réinvesti dans de l’autoformation pour acquérir de nouvelles compétences et être plus performant.

De ta propre initiative, n’hésite pas à prendre connaissance des cours offerts à moindre coût (environ 15$) sur des sites de référence tels que Lynda et Udemy

Certaines entreprises, soucieuses de l’évolution de leurs talents, proposent des formations et conférences facultatives, en présentiel ou en ligne.

Il existe également des cours offerts par des institutions de renom, telles qu’HEC Montréal ou l’Université Harvard.

Ces connaissances acquises et ce temps gagné pourraient être utilisés au profit de l’amélioration continue de ton équipe : amélioration de processus, de façons de faire, ou propositions de nouveaux outils. Cela te permettrait de commencer à accomplir des tâches à la hauteur du poste que tu vises. Alors pourquoi s’en priver?

3. Réseautage interne
Es-tu certain de t’être approprié la culture de ton organisation et d’avoir un réseau interne bien développé?

Maintenant que tu as du temps libre, c’est l’occasion de tisser des liens au sein même de ton entreprise. Le réseautage te permettra non seulement de sortir de ta zone de confort, de développer tes compétences interpersonnelles, mais aussi de bénéficier du soutien et de l’expertise de personnes compétentes (mentors).

De plus, nul ne sait ce que nous réserve l’avenir, cela pourrait t’ouvrir certaines portes, jusqu’alors hermétiquement fermées.

Conclusion
Nous vivons dans une société où manquer de temps et être occupé est considéré comme un signe de dynamisme et de vivacité.

Trop souvent, nous oublions que ce n’est pas le temps qui passe, mais nous qui passons.

Le temps est donc une denrée rare dont il faut savoir faire bon usage. Car tout comme les neurones, le temps gaspillé ou mal utilisé est perdu à jamais et ne se régénère jamais.

En étant productif, tu fais bon usage de ton temps, tu l’optimises pour faire évoluer ta carrière. Cela contribue non seulement à ton rayonnement, mais aussi à ton épanouissement et ta sérénité. Rappelle-toi de Luigi et Sandra, ces champions de la gestion du stress et du temps, dont la zénitude reste légendaire…

Mon petit doigt me dit que tu rejoindras bientôt leur clan!

Améliorer le bonheur au travail

Améliorer le bonheur au travail

Pourquoi devrions-nous nous soucier du bonheur au travail de nos employés? N’y-a-t-il pas des enjeux plus importants tels que les ventes, le marketing, la finance et les opérations? La réponse est simple: ces enjeux seront optimisés si, et seulement si, les employés qui occupent ces fonctions sont heureux dans l’accomplissement de leur travail.

Voici donc 7 secrets pour assurer le bonheur au travail dans votre entreprise!

Secret # 1 : Le bonheur au travail est une question de perception
Un des plus grands avantages concurrentiels dans l’économie moderne est sans conteste le fait de pouvoir s’appuyer sur des employés engagés et positifs puisque les employés heureux sont plus productifs, plus créatifs et surtout, plus fidèles.

Pour plusieurs le bonheur au boulot réside dans le développement d’activités de mobilisation ou est lié à la notion de plaisir au travail. Bien que ces aspects soient essentiels au bien-être des employés, selon-moi, le véritable bonheur réside dans quelque chose de bien plus personnel et propre à chacun. Sera heureux celui qui fait le choix de l’être! C’est la prémisse de base!

Un employé X pourrait vivre l’exacte même journée qu’un employé Y mais pour l’un, ce fut une journée magnifique alors que pour l’autre, une journée exécrable. Qu’est-ce qui explique la différence? C’est tout simplement une question de perception.

Bien qu’il soit difficile de changer le monde qui nous entoure, il nous est, en revanche, possible de transformer notre manière de le percevoir beaucoup plus facilement.

Secret # 2 : Aidez vos employés à le cultiver
Si vous désirez aider vos employés à cultiver le bonheur au travail, vous devez en tout premier lieu les aider à faire le choix de l’être (secret #1!) et ensuite les aider à changer de perception.

La formation, le mentorat et le coaching sont d’excellents outils pour y parvenir.

Partagez votre vision personnelle ou celle d’autres employés.
Demandez-leur de se mettre dans la peau d’une autre personne.
Utilisez vos leaders positifs pour partager leur vision.
Posez des questions pour amener une perspective différente:
Qu’est-ce qui te rend malheureux?
Qu’elles actions peux-tu poser afin d’améliorer la situation?
Et si tu regardais les choses autrement?
Que peux-tu apprendre ou retirer de positif ?

Secret #3 : Il n’est pas conditionnel à l’atteinte d’un objectif
Qui n’a jamais entendu: “je serai heureux quand j’aurai eu la promotion convoitée! Je serai heureux quand j’aurai un nouveau patron! Je serai heureux quand je serai reconnu à ma juste valeur!”

En réalité, le bonheur n’est pas tributaire à l’atteinte d’un objectif, ne dépend pas du regard des autres et ne nous est pas livré par une tierce partie.

Il faut donc aider les employés à reprendre le contrôle de leur bonheur en travaillant à éliminer tout ce qui les empêche de percevoir le bonheur.

Posez des questions pour amorcer une réflexion:

Qu’as-tu à gagner dans les conditions actuelles?
Qu’es-tu en mesure de faire pour améliorer la situation?
Qu’as-tu à gagner et à perdre par la haine? La jalousie? La rancœur?
Comment pourrais-tu les transformer en comportements positifs?

Secret #4 : Cultivez l’optimisme pour le favoriser
Pour certains, c’est un processus plus facile que pour d’autres, question de personnalité et du degré de confiance ou de scepticisme qu’un individu démontre à l’égard des gens, de son travail ou de la vie en général. Il est par contre possible de s’y entraîner et, avec le temps, ça devient de plus en plus facile, voire automatique. Il suffit juste de commencer!

Demandez à vos employés de trouver 3 aspects positifs pour chaque aspect négatif. Il y a toujours quelque chose à gagner d’une situation difficile, mais il faut s’entraîner pour arriver à le voir.

La capacité de voir le positif chez les autres, de comprendre l’intention positive dans le comportement de l’autre, et non l’attaque personnelle, permet souvent de désamorcer une situation conflictuelle. C’est aussi une compétence essentielle au leadership puisque pour développer le plein potentiel d’un employé, il faut savoir miser sur ses forces.

Secret # 5 : Le bonheur au travail est dans le moment présent
Si vos employés ne rêvent que du futur et qu’ils ne s’attardent pas à ce qu’ils peuvent faire au moment présent pour y arriver, le rêve risque peu de devenir réalité.

Lorsqu’un employé s’appuie sur le passé pour justifier ce pourquoi il n’est pas heureux, essayez de lui faire voir ce qu’il peut faire aujourd’hui pour remédier à cette situation. L’unique chose qui puisse être modifiée, c’est le présent, et c’est uniquement par le présent qu’il est possible d’influencer l’avenir!

Secret # 6 : Concentrez-vous sur le bonheur des autres
Vous voulez recevoir des compliments en tant que gestionnaire? Complimentez les autres! Vous voulez récolter la confiance? Alors faites confiance! Vous voulez gagner le respect des autres? Alors respectez-les avant tout!

Pour encourager le bonheur au travail, vous pouvez organiser des activités orientées vers l’altruisme, ou encore, valoriser l’altruisme dans les valeurs véhiculées à travers votre culture organisationnelle et dans l’évaluation du rendement des employés.

Morale de l’histoire: Lorsque vos employés ne sont pas heureux, encouragez-les à faire de bonnes actions pour autrui … et faites-en aussi pour eux!

Secret # 7 : Assoyez vos employés dans la bonne chaise!
Et on ne parle pas simplement d’une chaise confortable et ergonomique pour la santé physique de vos employés!
Un employé sera plus heureux dans un poste lui permettant de miser sur ses talents naturels pour accomplir ses tâches avec plus de facilité et d’entrain.

Aller contre sa nature pour accomplir des tâches demandera beaucoup d’énergie et d’efforts et, au final, ce sera épuisant et stressant. L’idée est donc de ne pas trop laisser vos employés nager à contre-courant afin d’éviter qu’ils s’épuisent au risque de se noyer.

Il est tellement plus facile de vivre dans le moment présent, de faire les bons choix, de cultiver l’altruisme et d’être optimiste tout en étant détendu et donc assis dans la bonne chaise!

La justification économique du bonheur au travail est simple et s’appuie sur des évidences solides. Pour développer le bonheur en entreprise, il faut tout simplement aider ses employés à regarder les choses différemment mais aussi, leur offrir des responsabilités et fonctions permettant de miser sur leurs talents naturels. Armé de vos 7 secrets, êtes-vous prêts à débuter l’évaluation des forces naturelles chez vos employés?

Relations interpersonnelles

Relations interpersonnelles

Certains comportements ont des impacts négatifs sur le bien-être au travail et nuisent au bon fonctionnement des organisations. Il importe de bien les connaître afin de pouvoir les prévenir.

Incivilités au travail
Les incivilités sont définies comme des comportements qui entravent les normes de respect d’un milieu de travail, sans être graves ou sévères. Il s’agit des irritants auxquels nous sommes exposés ou des petites infractions que nous commettons quotidiennement :

Regarder ses courriels ou y répondre pendant une réunion ;
Parler pendant une formation ;
Interrompre une personne pendant qu’elle parle ;
Arriver en retard à un rendez-vous ou une réunion ;
Faire des blagues qui créent de l’inconfort ;
Montrer des signes d’irrespect lorsqu’une personne prend la parole (ex. lever les yeux ou soupirer) ;
Ne pas répondre aux courriels ou aux messages téléphoniques d’une personne ;
Etc.
Les incivilités sont une source de stress significative qui affecte les travailleurs. Une étude de Porath et Pearson (2010)1 montre que, parmi les personnes ayant subi un épisode d’incivilité en milieu de travail, 63% ont perdu du temps à éviter la personne instigatrice d’incivilité et 48% ont intentionnellement diminué leurs efforts dans la réalisation de leur travail. Ainsi, bien qu’elles ne soient pas des infractions graves, elles affectent tout de même le sentiment d’être reconnu et respecté et diminuent l’engagement et la motivation.

LIRE AUSSI : « Un passif-agressif sévit-il en vos murs ? »

Harcèlement au travail
Le harcèlement constitue une transgression relationnelle d’une gravité plus importante que l’incivilité. Un comportement, pour être considéré comme du harcèlement, doit habituellement répondre à quelques critères.

Il s’agit d’une conduite vexatoire, c’est-à-dire qu’elle est humiliante, abusive ou blessante.
Cette conduite implique des comportements, des paroles ou des gestes hostiles ou non désirés.
Ces comportements, paroles ou gestes présentent un caractère répétitif, à moins qu’ils soient très graves. Dans ce dernier cas, un seul comportement grave pourrait être considéré comme du harcèlement.
Le harcèlement implique, pour la personne ciblée, une atteinte à son intégrité (équilibre physique, psychologique ou émotif) et à sa dignité (respect et amour-propre).
Le harcèlement rend le milieu de travail néfaste pour l’employé visé.
Le harcèlement, tel que l’indique sa définition, est nuisible pour les personnes qui en sont la cible et peut devenir source de détresse psychologique et, s’il se prolonge, de problèmes de santé mentale tels que l’anxiété et la dépression. Il s’agit de comportements qui ne doivent pas être pris à la légère.

Violence au travail
La violence au travail est définie comme une agression délibérée qui contrevient aux normes d’une organisation et vise à porter atteinte à un de ses membres. Elle prend différentes formes : physique, psychologique, sexuelle ou financière. Elle peut provenir d’un membre de l’organisation, mais également d’une personne extérieure, telle qu’un client ou un partenaire.

Peu importe la forme et l’origine des comportements violents en milieu de travail, ces derniers ont des conséquences graves pour les victimes. Au plan psychologique, une personne victime de violence verra son estime et sa confiance en soi fragilisées, pourra ressentir de la détresse psychologique et même développer des problèmes de santé mentale. Elle sera également susceptible de vivre des problèmes physiques, conséquents au stress vécu (maux de ventre, maux de tête, problèmes digestifs, vomissements, etc.) Si la violence n’est pas dénoncée et si le problème n’est pas traité par l’organisation, la personne victime en ressentira les contrecoups : isolement, baisse de motivation, baisse de crédibilité, baisse de performance et voire même le congédiement. Par ailleurs, en 2014, la CNESST évaluait que l’absence moyenne pour une indemnisation à la suite de violence physique était de 69,7 jours alors qu’elle était de 201,2 jours pour un incident de violence psychologique.

Comment développer son leadership en 9 compétences

Comment développer son leadership en 9 compétences

Chaque personne peut développer ses compétences au leadership et devenir un vrai leader, mais pour y parvenir, il faut de l’entrainement et de la pratique.

Si vous voulez vous exercer pour développer votre leadership, voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles.

Vous devez être proactif
Pour devenir un vrai leader, vous devez être proactif, c’est l’un des points essentiels. Être proactif c’est savoir prendre en main la responsabilité et ne pas chercher des excuses ou causes extérieures, par exemple un bouclier humain.

Pour y arriver, vous devez développer vos aptitudes d’anticipation pour que vous puissiez résoudre n’importe quel problème avant qu’il ne se manifeste. Ainsi, vous devez éviter toute conduite passive pour demeurer très dynamique, motivé et courageux. Pour être proactif, vous devez également développer votre sens de l’organisation pour prendre de l’avance sur les travaux quotidiens. Une personne proactive sait aussi ce qui est la priorité.

Développez votre sens de la responsabilité
Pour augmenter son leadership, il faut d’abord apprendre à assumer ses responsabilités. Pour cela, il faut savoir prendre des décisions au moment voulu et ne pas hésiter. Donc, il faut beaucoup de courage. Certes, cela peut représenter des risques, mais c’est par cette attitude qu’on reconnait un vrai leader.

Un leader assume pleinement ses actes et ne se cache pas derrière une excuse ou une autre personne. Être responsable, c’est être toujours prêt à entendre et accepter la vérité, même si c’est parfois très dur. Il faut aussi savoir recevoir des conseils par les autres. Ainsi, il faut apprendre à être juste, franc et de bonne foi avec tout le monde.

Développez vos capacités et vos connaissances
Pour devenir un véritable leader, vous devez également améliorer vos capacités et vos connaissances pour toujours avoir une longueur d’avance sur votre équipe, voire même sur tout le monde. Même si vous trouvez que vos compétences sont déjà assez élevées, cela ne vous suffira pas pour vous distinguer des autres sur le long terme. Voilà pourquoi il est utile de toujours vouloir développer son savoir-faire et ses connaissances. Pour cela, il faut que vous appreniez de nouvelles choses via internet par exemple, il faut que vous exploriez d’autres horizons et que vous élargissiez vos fréquentations. Ainsi, il faut développer votre sens relationnel et votre curiosité.

Vous devez savoir motiver les autres
Un leader doit toujours être motivé, mais il devra aussi savoir motiver les autres. En motivant les autres, le leader partagera son enthousiasme et son dynamisme, ce qui provoquerait un double effet. Cette attitude permettra également au leader de développer son charisme et donc de développer ses compétences au leadership.

Pour parvenir à motiver les autres, il faut leur montrer les avantages qu’ils auront s’ils réussissent à atteindre l’objectif et réciproquement, il faut aussi leur établir ce qui arrivera s’ils échouent. C’est un bon moyen pour motiver les gens. Pour que les autres soient aussi motivés, il faut que vous leur montriez que vous êtes aussi très enthousiasmé à accomplir la tâche ainsi, la volonté et la détermination se transmettront automatiquement.

Développez la confiance en soi
Les vrais leaders doivent avoir une confiance infaillible en eux, c’est la clé du succès. Donc, il faut apprendre à ne pas douter de vos capacités, que ce soit intellectuel ou émotionnel. Pour y parvenir, vous devez travailler certaines formes de votre personnalité. Il existe de nombreux exercices pour y arriver.

Pour avoir confiance en soi, il faut déjà avoir une estime de soi et une image positive de soi. Chaque personne peut améliorer la confiance en soi, il suffit d’y travailler et de s’exercer. Par exemple, lors d’un discours en public, il faut essayer de toujours regarder les gens dans les yeux et de toujours garder le sourire, ce sont des signes de confiance. Travailler sur la respiration en faisant du yoga ou de la gymnastique est également recommandée. Pour être un véritable leader, développer la confiance en soi ne suffit pas, il faut le montrer aux autres. Donc, il faut que vous exposiez, par votre comportement et vos actions, que vous avez confiance en vous et en ce que vous faites ! Après avoir fait cela, vous verrez que ce sera plus facile pour les gens d’avoir confiance en vous et donc de vous suivre.

Développez votre charisme
Un leader doit être une personne charismatique qui ne cherche pas à se faire apprécier, mais qui est admirée à sa juste valeur. Avoir du charisme consiste à créer de l’admiration, à séduire les gens. Donc, pour développer son charisme, il faut améliorer les compétences, l’image, le sens relationnel et développer une attitude de battant. Aussi, il faut apprendre à maîtriser ses émotions, à vaincre la peur et avoir confiance en soi.

Un être charismatique n’a pas peur de prendre des risques, il sait écouter, mais sait également donner son avis. Chaque personne peut développer son charisme en apprenant à être spontanée, à négocier, à admettre ses erreurs, à changer de perspective et à développer sa prestance.

Développez votre empathie
Pour être un vrai leader, il faut développer son empathie, c’est-à-dire qu’il faut savoir montrer aux autres qu’on les comprend et qu’on comprend leur émotion. Certaines personnes sont naturellement empathiques, d’autres non, mais on peut apprendre à en devenir. Pour cela, il faut améliorer les relations, apprendre à être plus souple et apprendre à gérer les émotions en faisant de l’exercice physique, de la méditation, etc.

Pour développer votre empathie, vous devez apprendre à écouter les autres et éviter de toujours vous mettre en avant, de toujours parler de vous. Éviter également de dominer dans une conversation, et de faire des critiques, surtout par rapport aux autres. L’empathie est l’une des qualités les plus importantes pour un leader, car cela lui permet d’être plus proche de chaque membre de son équipe et d’être plus apprécié.

Apprenez à communiquer clairement
Le sens de la communication est très important pour être un leader. Il faut que vous sachiez vous exprimer clairement pour que les gens comprennent à l’instant, et en une seule fois, ce que vous voulez vraiment dire. Pour cela, il faut que vous ayez un objectif précis et que vous le fassiez connaitre. Pour que les gens vous suivent, vous devez aussi déterminer et transmettre les raisons pour lesquelles vous voulez réaliser l’objectif.

Sachez que, plus vos raisons sont crédibles, plus les gens voudront vous suivre. Pour que la communication se fasse facilement, vous devez aussi apprendre à parler en public et à vous affirmer. Parfois, le niveau de compréhension des gens est différent, donc c’est à vous de faire le maximum pour qu’ils comprennent tous en même temps le message que vous voulez envoyer.

Faites attention à vos actions
Un vrai leader est un modèle dans ses paroles, mais aussi dans ses actions. Un leader aura du mal à diriger son équipe si ses actions ne concordent pas tout le temps avec ses paroles. Personne ne voudra suivre un dirigeant qui demande à son équipe de faire une chose, alors qu’il ne peut lui-même le faire. Donc, pour développer son leadership, il est très important que les valeurs que vous avez établies aient été d’abord vécues par vous. Pour y parvenir, vous devez développer votre sens de l’entreprenariat et vous devez être courageux.

Devenir un excellent leader n’est pas facile, c’est un apprentissage permanent, donc il faut s’appliquer chaque jour.